Près de 450 000$ pour la formation en boucherie

Par Rédaction Mékinac-Chenaux
Près de 450 000$ pour la formation en boucherie
Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie, Jean Boulet, est accompagné du maire de Shawinigan, Michel Angers, et de la députée de Laviolette-Saint-Maurice, Marie-Louise Tardif (Photo : courtoisie)

Vingt-deux personnes seront formées en boucherie en Mauricie et au Centre-du-Québec

SUBVENTION. Une aide financière de 433 477$ a été octroyée afin de soutenir la formation en boucherie de 22 personnes en Mauricie et au Centre-du-Québec, dans le cadre du Programme de stage accru en alternance travail-études en boucherie de détail.

L’annonce a été faite ce mardi 7 juillet par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie, Jean Boulet. Cette somme a été octroyée dans le cadre du programme de formations de courte durée privilégiant les stages dans les professions priorisées par la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT). Elle est financée par Fonds de développement et de reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre.

Concrètement, une formation de 900 heures permettra à 22 entreprises de la Mauricie et du Centre-du-Québec d’embaucher de nouvelles ressources qualifiées pour répondre à leurs besoins de main-d’œuvre en boucherie.

La formule d’alternance travail-études permettra aux étudiants de mettre rapidement en pratique les connaissances acquises à l’école. Dans ce cas-ci, les étudiants passeront 360 heures directement dans les entreprises.

Les entreprises qui participent au programme contribuent également à l’adaptation des contenus théoriques et pratiques. On le sait, la formation en alternance travail-études a fait ses preuves pour arrimer de façon plus efficace les formations offertes aux besoins du marché du travail.

«On le sait, la formation est un facteur clé de notre succès économique. Les entreprises en alimentation de détail ont des besoins criants, notamment pour pourvoir leurs postes de bouchers et de bouchères, l’un des métiers les plus demandés partout au Québec. En soutenant une formation qui mise sur l’alternance travail-études, notre gouvernement donne des outils à de futurs travailleurs pour améliorer leurs conditions. Nous permettons également aux entreprises d’avoir accès à une main-d’œuvre qualifiée, plus compétente et plus performante», soutient le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie, Jean Boulet.

La formation sera offerte au Centre de formation professionnelle Bel-Avenir et mènera à l’obtention d’un diplôme d’études professionnelles en boucherie de détail. D’ailleurs, l’Association des détaillants en alimentation du Québec accordera une attention particulière au secteur de La Tuque et aux communautés atikamekw de la Mauricie, ainsi qu’aux entreprises de la région du Centre-du-Québec qui ont des perspectives d’emploi jugées excellentes.

«Je suis heureuse que les futurs travailleurs de la Mauricie et du Centre-du-Québec puissent accéder à une formation de qualité pour devenir bouchers. Il y a énormément de poste en boucherie à pourvoir et il est important que les entreprises puissent compter sur une main-d’œuvre qualifiée pour assurer leur viabilité», ajoute la députée de Laviolette – Saint-Maurice, Marie-Louise Tardif.

Parmi la vingtaine de personnes qui seront formées, on en comptera quatre à Shawinigan.

«Je me réjouis qu’il y ait quatre projets de formation ici, à Shawinigan. Cela veut dire qu’il y aura bientôt au moins quatre bouchers ou bouchères diplômés dans autant d’épiceries de notre ville. C’est important parce que ces travailleurs qualifiés pourront ensuite partager leurs connaissances avec leurs collègues. Cela assurera des services de boucherie de qualité pour tous nos concitoyens», se réjouit le maire de Shawinigan, Michel Angers.

Il faut savoir qu’on constate un grand manque de bouchers à travers la province. Au troisième trimestre de 2019, on estimait qu’il y avait 330 postes vacants dans ce secteur, en comparaison avec 285 postes vacants au troisième trimestre de 2018. Plusieurs facteurs contribuent à cette rareté de la main-d’œuvre, par exemple le départ à la retraite du personnel expérimenté.

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