Empreintes explore le passé de Mékinac

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Par Bernard Lepage
Empreintes explore le passé de Mékinac
Le lancement du 5e numéro de la revue a eu lieu à Saint-Tite sous la présidence d'honneur de la députée de Champlain, Sonia Lebel. Entourant la ministre de la Justice, on retrouve la mairesse de Saint-Tite, Annie Pronovost; ainsi que Michel Morin, Jean Roy et René Hardy, respectivement président, directeur général et directeur éditorial d'Empreintes (Photo : L'Hebdo / Bernard Lepage)

HISTOIRE.  Pour son cinquième numéro, la revue d’histoire Empreintes s’est attardée sur la région de Mékinac en y explorant quelques éléments historiques peu connus.

Sous la direction éditoriale du professeur d’histoire René Hardy, un Saint-Titien d’origine, la revue nous fait découvrir le compte rendu de deux touristes Américains venus faire une expédition de pêche à Saint-Tite en 1894; la nature des relations des habitants de Saint-Tite avec les amérindiens dans la première moitié du XIXe siècle; les dessous de la fondation du Lac en Cœur à Lac-aux-Sables; l’histoire oubliée des colons de la rivière Brochet, un territoire abandonné dans les années 1950 et aujourd’hui exploité pour ses ressources forestières et touristiques (chasse et pêche); et enfin, une révision de certains éléments historiques rattachés à Émilie Bordeleau et à son école à Saint-Tite.

Empreintes  fait également un détour en Haute-Mauricie en révélant les conséquences de la création du réservoir Gouin en 1918 sur la population atikamekw d’Opitciwan. Deux reportages sont aussi consacrés à l’ancienne Ville de Grand-Mère: l’un sur le fameux rocher en forme de tête de vieille indienne et son quartier des Anglais; et le second à la paroisse de Sainte-Flore qui a engendré la Ville de Grand-Mère.

Enfin, la revue évoque le rôle joué par quelques missionnaires catholiques dans la modernisation de l’agriculture au Québec. Un autre texte nous rappelle que les scandales politiques ne sont pas l’apanage des politiciens d’aujourd’hui en révélant les détails d’un scandale qui a eu lieu à l’Hôtel de Ville de Trois-Rivières il y a cent ans. Enfin, ce 5e numéro se clôt par un reportage sur la richesse des archives paroissiales comme source de contenus et les défis que pose sa sauvegarde alors que les paroisses ferment les unes après les autres.

De belle facture et appuyé par une brochette d’auteurs rigoureux, la revue Empreintes  est disponible au coût de 8$. Alors que les numéros antérieurs étaient consacrés aux territoires de Shawinigan, Bécancour, Nicolet, Victoriaville et Trois-Rivières, le prochain diffusé en décembre prochain s’attardera à la région de Drummondville.

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