« Le Festival Western, c’est dans mes racines »
SAINT-TITE.
Bien que ce soit sa première année à la présidence de l’événement, Sylvain Martel n’est pas un nouveau venu dans l’entourage du Festival Western de St-Tite.
« Ça fait un bout de temps que je suis impliqué. Je viens de Mékinac. Le Festival Western, c’est dans mes racines. Ma conjointe est originaire de Saint-Tite et mes beaux-parents étaient aussi impliqués dans le festival. Pour ma part, j’ai commencé à m’impliquer autour de 2006, à la fin de mes études universitaires. Au fil des années, j’ai pris plus de responsabilités. À chaque étape de mon implication, j’ai pu voir le Festival Western sous un angle différent », souligne-t-il.
« Comme président, je participe à des comités, j’ai plus de discussions avec la permanence et j’ai une vision plus globale des comités coordonnateurs. Je vois comment tout le monde travaille dans le même sens », ajoute M. Martel.
Et malgré toutes ces années d’implication, le président se plaît à découvrir de nouvelles choses chaque année. « Même si la programmation est ancrée dans les racines, il y a toujours quelque chose à découvrir: de nouveaux employés, de nouveaux bénévoles, des artistes… Ça fait en sorte que l’expérience est complètement différente d’année en année. Chaque nouvelle personne amène une couleur et une touche distinctive à l’événement. »
À travers les traditionnels rodéos, cours de danse et spectacles qui font le succès du Festival Western de St-Tite depuis de nombreuses années, la nouvelle scène Le Champ, lancée l’an dernier, a su se frayer une place dans la programmation pour une deuxième année. La scène consacrée au New Country mettra notamment en vedette Owen Riegling, Max McNown, Classe Moyenne, Matt Lang et ses invités, Francis Degrandpré, Cameron Whitcomb, Alli Walker et Blake Whiten.
Le comité organisateur a été à l’écoute des commentaires reçus au terme de la 57e édition pour apporter des améliorations à l’expérience à cette nouvelle scène.
« On a appris de cette première expérience. Cette année, le site du Champ a été réaménagé et revampé. On a aussi fait le choix d’y programmer moins de soirs de spectacle pour davantage les concentrer sur quatre soirées. Il y aura deux artistes par soir. À la suite de commentaires qu’on a reçus, le comité organisateur a également opté pour des billets journaliers pour Le Champ, plutôt qu’un passeport pour plusieurs soirs. Je pense que l’expérience en sera grandement améliorée », explique Sylvain Martel.
La vente des billets pour Le Champ est d’ailleurs encourageante. « On a dépassé le stade de l’an passé. »
Le rodéo demeure au cœur de l’événement avec le retour des dix rodéos professionnels aux Grandes Estrades Coors Original. Des améliorations à l’expérience présentée dans l’arène ont aussi été apportées. Le spectacle d’entracte est de retour. Les festivaliers pourront notamment voir des performances de voltige et d’acrobaties équestres présentées par Bella Da Costa et Shelby Pierson.
« Les rodéos sont notre grande force. L’an passé, plus de 98% des places étaient vendues et on s’aligne encore pour ça cette année. Le deuxième week-end affiche déjà presque complet. L’ambiance est toujours bonne et les compétiteurs aiment revenir. On s’attend à un spectacle de bon calibre. »
Pour les nouveaux cowboys
Les conseils de Sylvain Martel pour les personnes qui en seraient à leur première expérience au Festival Western de St-Tite? « Vivez les quatre axes de l’événement », lance-t-il.
« Il y a la danse country. C’est impressionnant de les voir danser même si on ne danse pas. Il faut aussi assister à un rodéo, être prêt à vivre l’ambiance et se promener. Il y aura plus de 240 heures de spectacles, dont plusieurs prestations gratuites. Pour bien vivre le festival, ça passe par ça… et par une bonne préparation en téléchargeant l’application mobile pour avoir toute la programmation! » conclut Sylvain Martel.

Le comité organisateur du 58e Festival Western de St-Tite est composé de Cathia Laporte, Renée-Anne Lafontaine, Laurie Berthiaume Lafrenière, Louis-Frédérique Labbe, Alexis Rheault, Charles Abbott et Sylvain Martel. (Photo Ariane Samson)
