Adriana Szalontai satisfaite du travail accompli
La lutte est chaude dans le comté de Champlain, à quelques heures de la ligne d’arrivée. Adriana Szalontai, qui a étudié les sciences politiques et législatives en Angleterre et a travaillé au Parlement britannique avant de s’établir au Québec, s’est dit satisfaite de sa campagne électorale jusqu’à présent.
C’est par son expérience professionnelle qu’elle a pris la décision de lancer dans la course pour la Candidate du Parti conservateur du Québec. La conseillère municipale (de Saint-Ubalde) sortante souhaite mettre son expertise et son engagement au service des citoyens de Champlain.
« Je suis très satisfaite de ma campagne, même si on voudrait toujours en faire plus. J’ai beaucoup appris, car il y de l’inconnu parfois. On prend des notes pour la prochaine fois. Sur le terrain, les gens sont beaucoup plus ouverts à notre parti maintenant et ils veulent du changement », lance-t-elle d’emblée.
« J’étais déjà au sein du Parti conservateur, depuis un bon bout de temps. J’étais intéressée par la politique dans mon cœur, mais je ne pensais pas me lancer cette année. En assistant à des rencontres avec notre parti, je me suis dit: on y va! Lorsqu’on est plus jeune, on a des rêves ou des choses qu’on voudrait faire, mais on se donne toujours des raisons pour le remettre à plus tard. Il n’y aura jamais de moment parfait, alors j’ai décidé de me lancer. Je veux m’impliquer puisque les gens veulent du changement et j’ai une voie pour le faire. »
La candidate souhaite amener solutions concrètes pour soutenir les PME, améliorer l’accès aux soins de santé, entre autres.
« Je vais m’attaquer rapidement à ce qu’on peut faire pour réduire la paperasse, souvent trop chargée. On veut aussi couper la taxe carbone également et on le voit sur le terrain que nos entreprises, nos agricultures et les particuliers sont étouffés. C’est certain que mon but sera d’attaquer les dossiers prioritaires de la circonscription. »
Présentement, un des dossiers chauds dans la MRC de Mékinac/Des Chenaux demeure celui des éoliennes.
« Dans notre parti, on a toujours dit qu’on est pour l’acceptabilité sociale, donc il faut que les personnes concernées soient consultées. Les consultations publiques ou les présentations sur les enjeux des éoliennes devraient être faites par des compagnies ou des gens neutres. On croit beaucoup en la démocratie et à l’importance d’écouter les gens sur le terrain. Quelles sont les impacts dans leur vie, sur leur terre agricole, malgré qu’ils reçoivent des redevances? »
« Si je suis élue, je vais m’asseoir avec les citoyens, les municipalités et d’autres élus, et avec TES Canada, pour trouver des solutions. On a vraiment besoin d’énergie éolienne et des retombées économiques qu’elles apportent, mais comment le faire pour que ce soit au mieux pour tout le monde? », conclut-elle.
