Vivre comme dans les années 30 en Gaspésie

Daniel Birru dbirru@icimedias.ca

Vivre comme dans les années 30 en Gaspésie
Julio Couture est originaire de Notre-Dame-du-Mont-Carmel et est participant à l'émission Le lot du diable. (Photo : : courtoisie.)

NOTRE-DAME-DU-MONT-CARMEL. À l’occasion de la deuxième saison de la série Le Lot du Diable : la conquête de la mer, 16 participants provenant des quatre coins du Québec plongeront cet automne dans une aventure immersive unique. Cette télé-réalité mettra à l’épreuve l’endurance des compétiteurs, avec comme thématique les colons qui se sont installés en Gaspésie après la Grande dépression.

Parmi les participants, on retrouve notamment Julio Couture qui faisait son baptême à la télévision. Originaire d’El Salvador, Julio a été adopté par une famille québécoise et demeure à Notre-Dame-du-Mont-Carmel. Pour lui, il s’agissait d’une expérience très enrichissante.

« Le tournage a été une expérience vraiment incroyable, admet celui qui a beaucoup appris de cette expérience hors du commun. Juste de se qualifier pour se rendre là, c’est quelque chose. On est choisi parmi plusieurs candidats qui tentent tous de se qualifier. C’est l’expérience d’une vie. »

Si Julio ne peut pas en dire beaucoup quant au déroulement des dix épisodes ni sur son rôle dans cette émission, on sait déjà qu’il s’agit d’une compétition qui montera les participants les uns contre les autres. À terme, un seul d’entre eux sortira gagnant.

Les producteurs ont voulu les faire trimer dur dans le processus. Tout au long de la série, les personnages sont amenés à expérimenter la vie de leurs ancêtres. Ils doivent donc passer un mois de tournage avec les moyens d’une autre époque pour parvenir à leurs fins.

« J’ai vraiment aimé l’entraide au sein du groupe. Tout le monde essayait de s’entraider du mieux qu’on pouvait et tout le monde veut que les autres réussissent », raconte Julio. « Oui, il y a une certaine compétition entre nous tous, mais l’entraide a certainement été mon point fort, de mon côté, » révèle-t-il.

Père de deux enfants, Julio Couture s’en remet vraiment à eux lorsqu’il parle de sa motivation pour participer à l’émission. Il a vécu le début de la pandémie de façon plus difficile. Toujours prêt à embarquer dans un nouveau projet, le Montcarmelois veut pouvoir servir d’exemple à ses enfants, montrer qu’il sait se relever les manches. Il a grandement pensé à eux tout au long du processus de candidature.

Julio se dit choyé d’être l’un des rares Québécois de descendance immigrante parmi les candidats en sorte qu’il s’est intéressé à un jeune âge à la télévision et à la culture québécoise. Sa participation à l’émission a une grande signification pour lui.

Les gens de la MRC de Mékinac reconnaîtront peut-être aussi un autre candidat à l’écran, puisque Sébastien, un chercheur qui habite aujourd’hui à Lévis, est originaire de Lac-aux-Sables.

La deuxième saison du Lot du Diable fera ses débuts à Historia le 11 novembre prochain. Les dix épisodes d’une heure seront présentés jusqu’au 13 janvier.

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