Les actions de la MRC Mékinac pour les producteurs

Photo de Patrick Vaillancourt
Par Patrick Vaillancourt
Les actions de la MRC Mékinac pour les producteurs
La récolteuse dans le champ du producteur Jacques Gauthier.

ASCLÉPIADE. Au cours des trois premières années de la production des champs d’asclépiade, la MRC de Mékinac a consenti un budget de 100 000$ afin d’aider les producteurs agricoles afin de les aider à se lancer dans l’aventure.

À lire aussi: Année déterminante pour l’asclépiade

L’importance de la qualité de la soie

Les actions du CLD Mékinac aux Industries Encore 3

Du montant de 100 000$ au total, c’est en 2017 que la MRC de Mékinac a le plus contribué avec une somme de 70 000$ à la coopérative Monark pour la récolte.

Le directeur de l’aménagement du territoire à la MRC de Mékinac, Louis Filteau, que la somme a surtout aidé la coopérative afin d’acheter deux récolteuses suite aux essais du prototype en 2016. La récolteuse de 2017 agit comme un projet-pilote cette année.

Il faut savoir que le type de sol est important pour les producteurs, alors pour ceux qui commençaient avec une semence cette année, la MRC a contribué afin d’acheter 50% de la chaux nécessaire pour que le sol soit de qualité.

«Du montant de 100 000$, on payait aussi le service-conseil avec un agronome du Groupe Lavi-Eau-Champs pour l’équivalent de 4 heures pour chaque producteur agricole qui se lançait dans l’aventure pour que ça ne lui coûte rien au début. On minimisait le risque avec cette mesure. Et comme il y avait une urgence pour la récolte cette année, on a pris la décision de prendre l’ensemble du reste du budget qui était de 70 000$», indique M. Filteau.

«Toutefois, on pensait qu’il y aurait plus de producteurs qui se lanceraient dans l’aventure. Il y en a plusieurs qui attendent que le succès soit là.

Pour les prochaines années, une décision devra être prise par la MRC de Mékinac si la filière a toujours besoin de soutien. «La culture de l’asclépiade est à la grandeur de la province du Québec, alors est-ce seulement à nous de mettre de l’argent. C’est quand même 100 000$ que nous avons mis dans le projet. C’est certain qu’il y aura encore du développement à faire pour la récolteuse, et continuer à développer notre connaissance de cette plante. Mais il y a des programmes d’aide gouvernementaux de disponibles aussi», ajoute M. Filteau.  

Partager cet article
S'inscrire
Me notifier des
guest
0 Commentaires
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires